Bienvenue Fic-YumiKyushu Youkoso

Bienvenue     Fic-YumiKyushu     Youkoso
Une envie d'écrire, de rêver, de partager . Une histoire .
Cela est ma 3ème Fiction : 2_*
Pour ne pas vous faire attendre plus longtemps. Voici le Prologue.


PROLOGUE


Aventure Au Japon


«Aujourd'hui, la fameuse veille de noël, c'est-à-dire le 24 décembre. La neige tombe à gros flocon, les rues sont recouvertes d'une épaisse couche blanche. Un paysage magnifique, un jour censé être merveilleux, magique celui que tout le monde attends, à par moi. Vous vous demandez surement le pourquoi de cette nouvelle ? Hum, je vais vous dire le pourquoi du comment. C'était, il ya de cela six ans, ce même jour. J'ai du quitter la France, le pays où je suis né ainsi que celui que j'aime. Pour venir vivre avec ma mère dans notre pays natale, le Japon. Ce fut la dernière fois que je vis mon bien aimé, l'on s'était promis de rester en contacts et de se voir le plus souvent possible mais avec les années, il m'a oublié, plus aucun coup de téléphone après un mois. Mais, il hante toujours mes pensées
J'oubliai, je ne me suis pas présenté. Mon nom est Yumi, je suis âgé de 18 ans, depuis le 9 décembre. J'ai de longs cheveux brun clair, légèrement mielleux, en dégradé. Ma mèche, celle-ci aussi en dégradé, du côté droit. Mes yeux quelque peu en amande, de couleur brun. Je ne suis pas très grande 1m60, pour 45 kilos. Je n'ai pas vraiment de style particulier, je varie. Du côté familial, mes parents ont divorcés quelques mois avant notre départ. Pourquou, je n'en a iaucune idée, d'après ma mère ils se disputaient trèssouvent, sauf que moi je ne la crois pas. Celui-ci est resté en France, je n'ai plus aucune nouvel de lui. Là, je vis avec ma mère, Mikko, et mon beau-père, Honshu. J'ai eu l'honneur d'avoir deux petites s½urs jumelles, âgés d'à peine trois ans. Kimi et Kiwa.
Ah, je peux aussi vous annoncé que j'ai eu mon bac, avec mention bien et mon permis en poche. Maintenant, je me dirige vers le domaine de l'art. Le chant si vous préféré ainsi que le dessin. Ma mère n'était pas du tout d'accord avec mes ambitions, cela dit, je ne m'entends pas très bien avec elle, depuis notre arrivé ici. La seule chose où je peux lui dire « Merci » c'est de m'avoir donné le don de Médium. Mais d'après moi, mon pouvoir ne s'arrête pas là, il va beaucoup plus loin .... Il me reste beaucoup de chose à découvrir d'après mon arrière grand-mère, décédé le jour de l'an. Elle aussi était comme moi. Ma mère n'avait reçu que les trois quarts.

Il est vingt heures, tous le monde est au fourneau. Sauf moi, qui est entrain de dessiner dans ma chambre. Soudain, un vent violent, fait ouvrir la porte-fenêtre de mon balcon, le vent siffle dans mes oreilles. Ceci annonce quelque chose, de bon ou mauvais. Qui sait ? Moi, peut-être ... Des choses vont se produire, même plusieurs ....
»


Famille normale . Phénomène étrange . Suspense . Un passé pas complètement oublié . De la magie dans l'air.
. Entrez dans le monde de Yumi Kyushu .



Premier Chapitre Au bout de 60 Commentaires

- 100 - 200 - 300 -

PREVENUES :

- Mlle-Hachi
- Xx-Avril-cln-xX
- 0o0-th-fic-0o0
- xmy-dream-my-storyx
- XxX-annuaire-fic-XxX

- 0o-rock-th-fic-o0
- kimie-fic-th-2
- oO-Julie-et-th-fic-Oo
- oxo-Meine-zeitung-oxo
- tokiohoteldu59171

- X-NCIS-TH-X
- jesuifandebill
- tagebuch-lizzie
- luv-twins-kaulitz
- tOkiOhotel--fanfics

- Fiction-058
- Mein-leben-fic-TH
- comme-les-autres

# Posted on Monday, 18 August 2008 at 4:34 AM

Edited on Thursday, 13 November 2008 at 2:19 PM

Chapitre. 1 Shou. 1

Chapitre. 1     Shou. 1      ♪
Le lendemain matin. 25 décembre 2008. 10 heures 15.

J'ouvre un ½il, puis le deuxième. Le soleil d'hiver reflétant sur la neige, m'éblouis. Ma porte-fenêtre est toujours ouverte. Et-est-ce un rêve ? Ou bien la réalité. Par contre, je me souviens bien d'une phrase « Bientôt, ils seront là », de qui parlait donc cette ombre que j'ai vue.

Je secoue mes cheveux, et me lève d'un bon. Je me dirige sur le balcon, le vent caresse mon visage, et je m'écrie :

« JOYEUX NOEL ».

Je suis heureuse pour la première fois depuis six ans. En plus ce jour, qui m'apporte tellement de souvenirs. Soudain, j'entends quelqu'un débouler dans ma chambre, mon beau-père.

« Honshu : Mais ca ne vas pas de crier comme ça, des gens dorment !
Moi : Je vois que cela te fait plaisir que je sois heureuse.
Honshu : Exprime ta joie, autrement. Bon, dépêche-toi, nous partons chez ta grand-mère dans une heure.
Moi : Hum ... »

Il part en claquant la porte. Que je peux le haïr, celui-ci, en même temps il me hait aussi alors. Bon, préparons-nous puisque, Monsieur l'a dit. Je m'engouffre dans ma salle de bain et entre dans ma douche. Cela fait un bien inouï. Quelques minutes après je sors, sèche mes cheveux, refaits correctement mes boucles et y ajoute un cers tête, noir avec un papillon sur le côté. Ensuite, je cours vers mon armoire, enfile mon nouveau slim, jean délavé, celui que j'ai eu pour noël. Met un pull bleu turquoise en coton, simple et mes converses noires. Je prends ma veste en cuir et mon sac D&G.

Je descends les escaliers en trombe, pile à l'heure. Kimi me saute au coup.

« Kimi : Coucou !
Moi : Hey, petite puce. Aller on y va. »

Je prends Kimi et Kiwa par la main et les installe dans la voiture. Moi, au milieu. Ma mère et Honshu arrive et entre dans la voiture, puis ma mère se tourne pour m'adresser un sourire que je ne lui rends pas.

« Ma mère : Bonjours, ma chérie.
Moi : Hum ... salut !
Ma mère : Ca ne va pas ?
Moi : Très bien, merci de commencer à t'inquiéter pour moi.
Honshu : Yumi !
Moi : Toi, je ne t'ai pas parlé. Mais désolé, Mikko, de te décevoir sa ne marche pas avec moi. Je ne te pardonne toujours pas.
Ma mère : Tu devras pourtant. Aller, allons-y ! »

Voyez-vous, je m'entends très bien avec ma mère. Bien sur, ce n'est que de l'humour. A chaque fois que je lui parle nous revenons sur ce sujet. Mais je suis sur que nous ne sommes pas parti, juste pour retrouver notre pays natale, où plutôt celui de ma mère, comme moi je suis à moitié française. Je le sens que nous avons quitté la France pour plusieurs raison. Qui reste encore sombre certes mais que je me promets de les découvrir toutes.

[...]


Nous sommes tous installés autour de la table. Grand-mère nous chante sa fameuse chanson de noël. Pendant ce temps je repense à mon passé ...


FLASH BACK


Tous deux installé sur cette balançoire, couverte de neige. Moi, sur tes genoux. Je voudrais rester comme ça, des heures. Mais, l'on doit ce quitter, je me lève à contre c½ur.

« Moi : Je t'aime ... je ne veux pas partir !
Lui : Je t'aime aussi, je te promets que nous nous reverrons vite.
Moi : Promis ?
Lui : Promis. »

Il me sert contre lui, entremêle ses doigts aux miens et me souffle à l'oreille.

« Lui : Sukidayo. je t'aime
Moi : Sukidayo. »

Soudain, je sens quelqu'un m'attraper le bras, je crie mes rien y fait. Ma mère me tire jusqu'à me jeter dans la voiture et démarre de suite. Je me retourne et colle mon front à la vitre, il court derrière la voiture, à cours d'haleine, il s'arrête, la tête dans les mains. « Je t'aimerais toujours », lui criais-je, en ouvrant la fenêtre.


Fin du FLASH BACK



« ... : Yumi !
Moi : ...
... : YUMI !
Moi : Ah.... hum quoi, grand-mère ?
Ma grand-mère / Ema : Peux-tu écouter au lieu de rester dans tes pensées. Nous mangeons. »

Je ne réponds pas et me contente de baisser la tête, mes larmes encore présentent. Contrairement à ma mère, ma grand-mère est une personne que je respecte, énormément. Même si je sais qu'elle ne m'apprécie pas plus que ca.

[...]


La voiture se gare, nous rentrons de chez grand-mère. Kimi et Kiwa s'en vont directement jouer avec leur nouvelles barbies, offertes par ma grand-mère. Moi, j'ai reçu quatre-vingt euros.
Je descends à mon tour, et me dirige vers la boite aux lettres. Je l'ouvre, y sort quelques lettres. Aucune pour moi, à mon grand regret. A tient, une lettre pour ma mère, ayant comme intitulé « Tu ne te cacheras plus longtemps – P.M ». Très bizarre, je la bourre dans mon sac, dépose les autres sur le buffet et m'en vais dans ma chambre. Je jette ma veste dans ma chambre et me pose sur mon lit. Je l'ouvre et la lis.

« Bonjour, chère Mikko !
Cela fait un moment que nous ne nous sommes pas parlé. Tu a peut-être fuis, il y a maintenant 6 ans mais malheureusement pour toi je t'ai retrouvé. Crois-moi, tu ne t'en sortiras pas comme ça. Moi et ma troupe, nous savons maintenant où tu vis et si tu ne te rends pas avec ta petite Yumi, ta petite famille risque fortement d'en subir les conséquences, comme l'une de tes autres filles, car peut-être, elles aussi possédent le pouvoir, parce que celui-là, je le veux et je l'aurai, sois'en sur même si tu ne fais pas ce que je te dis à la lettre. Alors, je serais toi, je me rendrais. Je te laisse une semaine pour réfléchir à ma proposition, je te renverrai une lettre. Tu as déjà protégé ton ex-mari, alors j'espère que tu feras la même chose.

Mes salutations, petite Mikko.

P.M »


Je reste figé, mes mains tremblent. Je savais que nous n'étions pas parties pour retrouver notre pays natal. Mais la question est « quelle est cette cause ? Et un pouvoir ? Celui dont mon arrière grand-mère m'a parlé ? peut-être ... » Ce P.M, qui peut-il être ? En tout cas, à mon avis, ce n'est pas un ami, loin de là. « Devrais-je, donner la lettre à ma mère ou pas ? Je ne sais pas. Me dis-je » Je la range dans son enveloppe et l'enferme à double tours dans le tiroir de ma table de nuit. Il nous veut du mal à moi et à ma mère, celà n'est que plus sûr mais pourquoi le pouvoir, l'aurais-je moi ?. Je me laisse tomber le c½ur battant. Soudain, un flashe par court mes yeux. Je vois un homme, pointant un fusille sur ...

Dring Dring Dring

Le flashe disparait. « Eh merde ». Je décroche, assez énervé.

« Moi : Allo !
... : Hey, Yum, c'est Jin ! Ca ne va pas ?
Moi : Ah, Jin. Si si, ca va. Et toi ?
Jin : Ca va très bien ! Tu fais quoi jeudi ?
Moi : Euh, rien pour le moment. Pourquoi ?
Jin : Ca te dirais d'aller à la fête de Kyoto ?
Moi : Euh, oui pourquoi pas !
Jin : Génial ! Je passe te chercher à 11 heures, ok ?
Moi : Ok, pas de problème.
Jin : Aller je te laisse ma Yum. Bizou, je t'aime.
Jin : Je t'aime aussi. »

Elle raccroche. Une journée avec ma meilleure amie, ne me fera que du bien. Comme vous avez pu l'entendre, elle s'appelle Jin, elle à 18 ans aussi. Elle est brune, sa coupe est en dégradé, avec quelques mèches. Ses yeux sont de couleur brun. Nous sommes amis depuis mon arrivé ici. Et depuis, on ne se quitte plus. Soudain, une voix stridente me fait sortir de mes pensées

« ... : Yumi, dépêche toi de venir mettre la table ! »

« Oui avec plaisir ! Dis-je tout bas » Sale con, va. Il pourrait encore le dire plus gentiment. Mais je vous jure, à croire que je suis son chien. A contre c½ur, je descends mettre cette foutue table. Ayant fini, je les vois tous affalé sur le canapé.

« Moi : Voilà, t'es content !
Honshu : Ne me parle pas sur se ton. ... Les filles nous mangeons. »

« De rien, ca mange pas de pain non ! » J'en ai marre, jamais un merci. Je me laisse tomber sur ma chaise. Ma mère et les autres viennent s'assoir. Personne ne parle, comme d'habitude cela m'agace. Je décide de briser ce silence pesant en m'adressant à ma mère.

« Moi : Maman, la France, nous l'avons vraiment quitté, juste pour revenir ici ?
Mikko : Oui, pourquoi cette question ?
Moi : Je ne sais pas, c'est bizarre non. Tu te plaisais tellement en France et d'un coup, Pouf, tu quitte papa et on s'en va.
Mikko : Je t'ai dit que nous ne nous entendions plus. »

Je vois ma mère se crisper, en se mordant les lèvres. Puis, elle se lève et s'en va en courant dans sa chambre. Je me sens quelque peu coupable et baisse la tête. Mais je ne vois pas pourquoi elle pleure, elle l'a quitté non. Pourtant, c'est vrai qu'ils ne se disputaient jamais, même si ma mère m'affirme le contraire.

« Honshu : Tu es fière de toi j'espère !
Moi : Je ... d'abord je ne vois pas pourquoi elle est parti puisque mon père ce n'est que du passé.
Honshu : Tu l'as blessé pour autre chose !
Moi : Et quoi donc ?
Honshu : Tu le sauras un jour. Maintenant, termine ton assiette. »

Le repas se termine en silence. Puis, je débarrasse la table et m'en vais dans ma chambre. Je me déshabille, enfile ma chemise de nuit en soie et m'enfile dans mon lit. Je repense encore à cette fichu lettre mais je ne vais pas la rendre à ma mère, je découvrirai seul ce que c'est puisque ma mère ne veut rien me dire car j'en ai la certitude cette lettre a un lien avec son passé.
Le sommeil commence à arriver doucement. Mes yeux se ferment. Je m'endors. Mais ma nuit sera agité par des rêves bizarres, très bizarre.




________________



Bonjours, mes chère Lectrices !
Comment allez-vous ?
J'espère que ce premier chapitre vous plait. Je sais qu'il n'est pas hyper intéressant mais il faut bien commencer par un début ;).
Bref ... Donnez-moi vos impressions sur ce premier chapitre ?

Bizou'x
Je vous aime. <3'

Blog PersO.

Stell".

# Posted on Tuesday, 19 August 2008 at 12:32 PM

Edited on Thursday, 28 August 2008 at 6:27 AM

Chapitre. 2 Shou. 2

Chapitre. 2     Shou. 2     ♪
Le sommeil commence à arriver doucement. Mes yeux se ferment. Je m'endors. Mais ma nuit sera agité par des rêves bizarres, très bizarre.

Le lendemain matin. Lundi 26 décembre. 9 heures 30.

J'ouvre difficilement les yeux et peut voir que Kimi et Kiwa me sourient, toute les deux adossées à mon lit. J'attrape chacun de leurs petits bras, les aides à monter et commence à les chatouiller. Toutes les deux rient aux éclats, tellement fort que ma mère arrive en trombe.

« Mikko : Yumi, lâche-les !
Kimi : Mais maman, on rigole !
Mikko : Kimi tais-toi !
Yumi : C'est bon, si on a plus le droit de s'amuser ! Allez les filles, aller prendre votre bain. »

Elles s'en vont suivit de ma mère. Soudain, je sens ma tête me tourner et m'écroule sur mon lit. J'ai mal, des images défilent dans ma tête. Des images que je ne connais pas. Un homme, une voix qui m'appelle au secours, un visage qui me semble connaitre, quatre jeunes garçons ... et tout d'un coup plus rien. Je sens des présences autour de moi, qui me regarde. Je cligne des yeux et distingue deux formes floues. Surement Honshu et ma mère. Quelqu'un me touche le front, ils ont l'air de s'inquiéter. Une voix raisonne.

« Honshu : Elle n'a pas l'air d'aller bien.
Mikko : Oui. ... Ma chérie tu m'entends ?
Moi : Humm .... Qu'est ce qu'il se passe ?
Mikko : Tu as commencé à crier. Puis, quand nous sommes arrivés. Honshu a réussi à ta calmer. Tu es toute transpirante.
Moi : Mmmh ..., j'ai vu un homme maman, plein d'hommes avec des armes ... »

J'aperçois ma mère regarde d'un ½il angoissant Honshu puis elle se retourne vers moi.

« Mikko : (la voix tremblante) Ce n'est qu'un cauchemar. Allez va te rafraichir avec une bonne douche.
Moi : Moui !»

Ils partent, me laissant seule. Je me lève lentement, encore la tête qui tourne. J'avance vers la douche et me déshabille. Je ne fais que revoir cette arme, ces hommes et ce garçon que je n'arrive pas à cerner... Quand l'eau coule doucement sur ma peau frêle, j'arrive à me calmer. Mais, un mauvais pressentiment me sort de mes réflexions, quelque chose dans ma vision, à l'air d'être réelle. Le futur, peut-être. Mais je n'avais jamais eu se genre de crise, lors de mes différentes visions. En parlant de cela, ma mère n'a jamais voulu utiliser ses pouvoirs, si on peut appeler ca comme ca. Elle trouve que cela ne sert à rien. Pour moi, c'est tout à fait le contraire. Depuis que mon arrière grand-mère m'a annoncé « Fais attention à toi, tes pouvoirs vont grandir, et quelques chose, ou quelqu'un va te menacer, vouloir ta destruction mais je sais que tu es forte, tu parviendras à te défendre. » Je crois en ces pourvois. Ce sont les derniers mots de celle-ci. C'était là seule personne me comprennent, malheureusement, elle n'est plus de se monde. J'ai peur de se qui va suivre, du futur.
Je repasse un coup d'eau sur mon visage, quand soudain, l'eau commence à devenir folle.
Oui, oui c'est le terme. Celle-ci me plaque contre la paroi froide de la douche. Un tuyau d'eau encercle mon cou, je me débats, mais rien à faire. Quand une phrase me reviens à l'esprit « Respire, calme toi et tu trouveras ... » A ma grande surprise, je le fais. Ma respiration saccadés, il ya deux secondes, se calme, je ferme les yeux et commence à me concentrer. Je sers les poings, gonfle mon corps d'air et je sens celui-ci se soulever, je tremble mais reste concentrer, toute fois. Et, tout d'un coup, l'eau se rejette de mon corps pour terminer sa route dans le petit bassin de douche.
Je retombe assise, épuisé par cela. Je tremble à nouveau, qu'ai-je fais ? Comment l'eau à pu prendre vis ? Tellement de question mais aucune réponse ne me viens. Je n'en peux plus, pourquoi ma vie n'est-elle pas comme toutes les filles de mon âge. Pourquoi m'a ton choisi ? Pourquoi ai-je des ... pouvoirs ? Je n'aime pas se mot. Je croyais les vouloirs mais je n'en veux plus. Je n'arrive pas y croire, croire que c'était Le pouvoir. Je ne suis pas prête à prendre une telle responsabilité physiquement comme dans l'esprit.

« POURQUOI MOI ! REPRENEZ-LES !
»

Les larmes aux yeux et l'esprit encore vague, je me lève, me sèche les cheveux puis les lisse. M'habille d'une jupe noir à volant, enfile des collants rayé noir et blanc, accordant le tout avec un haut à manche, décolleté en rond, rouge, unis. Mets ma veste noir en cuir fourré, et prends mon i-pod, et mon portable.
Puis, je descends, me prend une pomme. Quand, quelqu'un m'interromps dans ma route.


« ... : Yumi, où vas-tu ? Tu vas mieux ?
Moi : Oh, Honshu ! Oui ca va. Je sors !
Honshu : Humm ! Peux-tu aller chercher du pain, pour midi ? Tiens l'argent !
Moi : Oui !
Honshu : Merci, Yumi ! »

Je le regarde, choqué. Il vient de me dire merci, ce qui n'est pas arrivé depuis. Attendez, jamais. « Que ce passe, t-il ? Pourquoi est-t-il sympathique avec moi ? ». Il se passe quelque chose de bizarre. Comme cette eau qui met monté au cou. Et cette chose que j'ai faite, c'était tellement ... étrange.

« Honshu : Euh, Yumi. Qui y a-t-il ?
Moi : Euh ... de rien ! »

Après lui avoir répondu, je m'en vais. Enfilant mes converses noires, je sors. Laissant la brise mélangé à de la fine poudreuse, me piquoter le visage. Je marche tranquillement vers la boulangerie. J'entre et vais m'adresser à la caissière.

« Moi : Kon'nichiha ! Bonjour
La boulangère : kon'nichiha, Yumi ! Comment vas-tu, aujourd'hui ?
Moi : Euh ... Bien. Je voudrais trois baguettes, s'il vous plait ?
La boulangère : Bien sûr ! »

Elle me tend les baguettes, enveloppées dans un petit sachet, je paie et m'en vais. Je marche le long des rues silencieuse, trop à mon gout. J'ai l'impression que quelqu'un me suit. Bref, passons. Je continue jusqu'au parc, celui où je passe la plus part de mon temps libre. Je m'y sens bien, quelque peu en sécurité. Sans les cris de mes petites s½urs ainsi que ce de ma mère et Honshu. Je m'avance vers mon banc habituel, celui-ci couverts de poudreuse, je sors ma main droite de ma poche et enlève la neige avec celle-ci. Puis, je m'affale sur celui-ci, en posant les baguettes à ma gauche. Devant moi, se dresse un lac gelé. J'aperçois deux, trois personnes entrain de patiner sur la glace. J'adorais faire du patin, autre fois mais depuis ce soir, qui hante mes souvenirs, je n'en fais plus. J'ai peur, on peut dire ça comme ça. Peur de remettre un pied sur l'eau gelé. Quelques larmes perlent sur mon visage. Je sors mon cahier de dessins et me met à dessiner ce lac. Quand, soudain, quelqu'un s'assoit à ma droite. « Il est débile ou quoi, il y a plein d'autre banc -Melle l'égoïste ce jeune homme fait ce qu'il veut- Eh oh, t'es qui toi d'abord -Je m'appelle conscience- Einh ? - Je suis ta Conscience quoi Roh –'- Ok, bin je n'ai pas besoin de toi, alors oust' -Désolé, le produit ne marche pas x)- T'a gueule, Ok ? -C'est bon, t'es pas drôle franchement- ». Le jeune homme me regarde d'un ½il étrange. Ceux-ci sont d'une couleur magnifique. Un vert émeraude. Puis d'un coup, il me sourit. Mais, mon corps ne le lui rend pas. Je n'arrive plus à sourire, ou, plutôt je n'ai plus envie depuis ... assez longtemps.

« Lui : Salut !
Moi : Euh ... Salut !
Lui : Je m'appelle Kaori. Je viens d'emménager, ici !
Moi : Ah ok. Moi, c'est Yumi ! »

Puis, un nouveau silence se fait. Bon, il attend quoi pour partir. « –Yumi, il a l'air sympathique, parle donc avec lui- Je t'ai causé, non, alors t'es toi -Oui, bin, soit un peu sociable, tu ne va pas rester dans ta bulle, jusqu'à des 60 ans- C'est bon, hein ! –Fais-toi donc d'autre ami- Bon, je vais t'écouter mais si ca ne marche pas, t'es morte -Ouah ! Ok !-». Je lui jette un coup d'½il. Il a le regard vide, ses yeux sont fixés au sol. Soudain, il relève la tête, et me sourit à nouveau. J'essaie avec beaucoup d'effort et un léger sourire se dessine sur mon visage.

« Kaori : Tu as un joli sourire !
Moi : Merci ! »

Une larme dégouline le long de ma joue pâle. Lui, me le disait tous le temps. Voilà, pourquoi je ne voulais plus sourire, pour plus que l'on me dise cela.

« Kaori : J'ai dis quelque chose, qu'il ne fallait pas ?
Moi : Non, c'est bon. Euh ... tu habites, seul avec tes parents, ici ?
Kaori : Oui, et mon petit frère, Juro.
Moi : Et t'es arrivé quand, exactement ?
Kaori : Hier matin ! J'aime beaucoup cette ville, Nara.
Moi : Humm ... Bon je dois y aller mais tu veux venir avec moi et une amie à la fête de Kyoto, jeudi ? Comme tu viens d'arriver, tu dois avoir envie de visiter !
Kaori : Oui, je veux bien. Merci. On se donne rendez-vous dans ce parc ? A jeudi alors !
Moi : Oui. Salut !
Kaori : Bye. »

Je m'en vais le laissant seul. «–Tu vois ce n'étais pas si difficile- Oui, j'avoue, il m'a l'air sympa -Je te l'avais dis- Ta le droit à un merci alors ! -De rien-». Je marche vers la maison, avec l'impression d'avoir oublié quelque chose. Quand, j'entends quelqu'un crier mon nom, au loin. Je me retourne. C'est Kaori.

« Kaori : Tiens tes baguettes, tu les avais oublié, sur le banc !
Moi : Merci ^^. Je me serai fait tuer si tu ne me les aurais pas ramenés. ... Bon bin à jeudi !
Kaori : A jeudi, Yumi ! »

Il me sourit pour la troisième fois. Celui-ci est magnifique, avec de belles dents blanches. En plus, il est drôlement gentil.« –Serais-tu entrain de tomber ... ?- N'importe quoi, je le connais à peine -Et alors ! Le coup de foudre, ça existe !- Peut-être, mais pas pour moi ! -Il faudrait que tu penses à l'oublier, passer à autre chose ! –J'ai essayé, je te rappelle, avec Yuri. Mais celui-ci m'a trahi, en me ... . Une larme se laisse voir sur le coin de l'½il, je l'essuie directement. –Je sais mais, cela fait deux ans maintenant ! -Non, jamais ! Maintenant, laisse-moi ! -C'est bon je te laisse, mais réfléchit bien-». Ce garçon est très gentil. D'apparence, en tout cas !

Je rentre, enlève mes converses et entre dans la cuisine. Tout le monde y est déjà installé. Je vais me faire engueuler, je le sens.

« Honshu : Yumi ...
Moi : Oui, je sais. Je suis en retard, mais je n'ai pas vu l'heure passer !
Honshu : Oh, ce n'est pas grave ! Je voulais, juste te dire, que tu avais reçu une lettre.
Moi : O.O ! Euh ... Ok, merci ! »

Je m'assoie, choqué, si on peut dire. Je serai rentré, hier. Je me serai fait punir pendant deux semaines. Alors que là, rien. Ce n'est pas normale du tout, ce n'est pas que cela me déplaise au contraire mais je ne peux pas croire qu'ils aient changés en si peu de temps.
Je termine de manger, commence à débarrasser, quand ma mère me dit.

« Mikko : C'est bon, Yumi ! Je vais débarrasser.
Moi : Euh ...ok ! »

Je repose l'assiette, prend l'enveloppe et m'en vais dans ma chambre.

[...]


Je regarde cette lettre, depuis environ 15 minutes, n'osant pas l'ouvrir. Elle est signé J., je prends mon courage à deux mains et commence à déchirer le haut de celle-ci. J'enlève l'enveloppe et déplie la lettre.

« Bonjour, chère Yumi.
Comment vas-tu ? Tu ne me connais surement pas mais moi je te connais très bien, depuis le temps que je t'observe, toi et ta petite maman. Tes parents sont bizarre, n'est ce pas ? Tu dois te demander, pourquoi d'un coup ils deviennent aussi gentil avec toi. Eh ! Moi je le sais très bien, puisque, c'est de ma faute. Je leur est juste jeté un petit sore, j'ai essayé pour toi mais tu as déjà commencé à avoir tes pouvoirs. Comment je le sais ? Je te vois, observe chacun de tes mouvements. Tu as peur, n'est ce pas. Je sais aussi, que bientôt tes pouvoirs se renforceront, tu arriveras au point maximal. Cela, aussi je le sais. Qui me l'a dit ? Ah ah, une personne qui t'était très proche, avant qu'elle ne décède. Je te propose un marcher, tu me donne tes pouvoirs et je laisse ta famille tranquille. Par contre, si tu n'accepte pas, je risque fortement de m'en prendre aux êtres que tu aime le plus, autant qu'il soit. Alors réfléchit bien, je te renverrais d'autres lettres. Et quand, tu seras arrivé au point maximal, comme je l'ai dit. Je te dirai où l'on se retrouvera. Je te le redis encore, je suis PARTOUT.

Mes salutations ; Yumi.

J. (Bien sur j'ai une autre identité, que tu connais ... hum peut-être)

PS : Oh, j'oubliais, ne parle de moi à PERSONNE, sinon gare à toi.
Et petite indice : Ta mère aurait du savoir. »


La lettre me tombe des mains. J'ai peur, oui. Qui cela peut-il être ? Je réfléchis pendant, quelques secondes. Et soudain, je me précipite, près de ma table de nuit, ouvre le tiroir et y sort la lettre. Ca ne peut-être que lui. Ce P.M, j'en suis certaine. Mais, que veux t-il faire avec mes pouvoirs. Il sait que je n'ai pas donné la lettre à maman, que c'est moi qui est le pouvoir. Mais qui peut lui en avoir parlé ? Quelqu'un qui est décédé ? ... Ma tête me fait mal. Je range les lettres dans ma table de nuit et m'étale sur mon lit. Pour m'endormir quelques minutes plus tard.

Je marche dans un couloir sombre, je ne vois quasiment rien. Une silhouette apparait, au loin. Je lui lance un petit coucou.

« Lui : Yumi ! C'est toi !
Moi : Euh ... O-oui ! »

C'est un homme, à en juger par sa voie. Il avance, je commence à voir certain très de son visage ainsi que se de son corps. Il est mince, un visage très fin, les cheveux en bataille. Celui-ci, me semble très familier. Quand soudain, un gouffre s'ouvre, sous les pieds du jeune homme. Il me crie, à l'aide, je le tiens du mieux que je peux, mais il est bien trop lourd pour moi.

«Lui : Yumi, Sukidayo. Je te l'ai promis ! »

Réalisant, qui c'était. Je sens quelque chose l'aspirer. Je m'écris :

« Moi : Non, Sukidayo. Reviens, ... »

Je me réveille en sursaut. Le front dégoulinant de sueur. Je ne fais que me dire, que cela n'était qu'un rêve pourtant ca semblait si, réel. Je me recouche. Encore, sous le choc et réussi enfin à m'endormir, une heure après.




________________

Coucou, mes lectrices !
Comment c'est passé, votre rentré ?
Pas trop dur ? :D . Moi, ca peut aller. Je peux dire que ca c'est plutôt, bien passé. =)
Passons, je suis vraiment désolé de cette énorme retards =S
Mais avec les cours et tout, je n'ai pas eu beaucoup de temps.
Je vais quand même vous demander, comment trouvez-vous cette suite ?
Devrais-je changer quelque chose ?
A vrai dire, personnellement, je la trouve moyennement bien:/.


Bon sur ce, je vous laisse.
Bizou'x
'Love you.

PS: Vue du Lac par Yumi.

Stell'.

# Posted on Saturday, 04 October 2008 at 12:42 PM

Edited on Sunday, 05 October 2008 at 7:59 AM

Chapitre. 3 Shou. 3

Chapitre. 3     Shou. 3     ♪
Je me recouche. Encore, sous le choc et réussi enfin à m'endormir, une heure après.

BOOM


Je me relève, un mal de tête horrible. Je viens tout juste, de tomber de mon lit. « M'a-t-on poussé ? Me demande ai-je ». Passons, je marche lentement vers la salle de bain et allume la lumière. Je m'avance devant le miroir et aperçois un léger bleu sur mon bras droit.

[...]


Jeudi matin, 29 décembre. 9h56.

J'ouvre doucement les yeux. Par miracle, il n'y a strictement aucun bruit dans la maison, ce qui est très rare, habituellement. Avant de me lève, je prends mon portable et compose le numéro de téléphone de Jin. Sa sonne.

«... : Allo !
Moi : Jin, c'est Yumi. Ca va bien ?
Jin : Oui et toi ?
Moi : Oui, oui. C'est juste pour te dire que j'ai demandé à, entre guillemets, un nouvel ami. Kaori, il s'appelle. De se joindre à nous, comme il vient d'arriver et ne connait rien, des villes alentours. Ca te dérange ?
Jin : Non, pas le moindre du monde. En plus, un mec. Mais tu m'étonne de le considéré comme déjà, étant, ton ami ?
Moi : Ma conscience m'a fait changé d'avis !
Jin : Einh ?
Moi : Humm, laisse ! Bon, à tout à l'heure. Tu nous prends au parc ?
Jin : Oui, allez à toute ! J't'aime !
Moi : Moi aussi ! »

Je raccroche. Elle va me prendre pour une folle, à parler à ma, soi-disant, conscience. Bref ..., je descends jusqu'à la cuisine, où, je trouve un bout de papier, qui m'est destinée.

«Coucou, ma chérie. Honshu et moi reprenons le travail aujourd'hui, au lieu de demain. Nous avons amené tes petites s½urs chez grand-mère, Ema. Donc, tu as la journée pour toi seule. Bizou', bonne journée.
Ta maman, qui t'aime. »


Je la chiffonne et la jette à la poubelle. Cela fait des années, qu'elle ne m'a pas écrit une lettre comme ceci, mais malheureusement, ce n'est pas elle, mais ce PM, qui l'a contrôle. De toute manière, même si la lettre viendrait d'elle, je m'en foutrais éperdument. Je la hais et la haïrais toujours, pour m'avoir fait autant de mal. Pas physiquement, non, mais intérieurement. Elle qui me disait toujours, tu arriveras à l'oublier avec le temps. Bien sûr, elle avait tord sur toute la ligne, il est et sera à jamais dans mes pensées, même si, il y a une parti de moi, qui le déteste à un point inimaginable. Il m'a t'en dessus aussi, plus aucun coup de fils de sa part, après à peine un mois. Il m'a tellement fait souffrir, j'en ai pleuré des nuits entières. J'ai même failli devenir anorectique, par sa faute. Mais heureusement, je me suis reprise et me suis promise de faire un trait et de trouver un autre homme. Même, si, le réaliser, a été plus dur que prévu. Mais maintenant, plus rien. Je l'aimais maintenant tous ça, s'est transformé en haine profonde. Plus une seule larme pour lui, plus jamais. Sauf, aux moments de blues', où celle-ci sont plus fortes que mon âme et j'éclate. Car, même si j'essaie de me mentir à moi-même, au fond, il est là.
Mais aussi, le sentiment pour moi, n'existe plus, face aux garçons. A cause de mon ex, lui aussi, qui m'a fait un mal horrible. J'avais une entière confiance en lui mais non, il a abusé. Je le hais autant que lui*. Et maintenant, ses nouveaux étranges pouvoirs qui apparaisse, et ce P.M. Je ne serais donc jamais libre. De plus, je me suis promis de ne plus JAMAIS aimer, de ne sortir avec un mec, seulement pour le sexe, proprement dit. Vous allez me croire, une vraie salope, qui profite des mecs. Mais après, tous ce que lui* et lui, m'ont fait. Je ne peux qu'être et rester à jamais comme cela.
Une larme s'écoule le long de ma joue. Je l'essuie rapidement. Ne plus se montrer faible, une devise, que je tiens à garder, je me le suis promis à moi-même. Je me ressaisis et vais me prépare un bon petit déjeuné. Le plateau prêts, je m'installe sur le canapé et allume la télé. Chaque chaine, ne parle que de la fête de Kyoto. Qui est je vous l'avoue, grandiose chaque année. Mes tartines de Nutella terminé, je débarrasse le tout et m'en vais prendre une douche. Celle-ci fini, je me sèche les cheveux, y fait de légère boucles anglaises puis me maquille. D'un coup de crayon noir, ainsi que de mascara. Ma beauté faites, je me plante devant mon armoire, cherchant quoi mettre, sachant qu'il ne fait pas très chaud dehors. J'enfile un slim jeans foncé, un trois quarts doré, décolleté. Puis, une veste noire Gucci, ainsi que mes gants en cuir et mon écharpe du même créateur, avec mes bottines à talons noires. Ensuite, je prends mon sac D&G, avec tout l'essentiel à l'intérieure et descends. Je vais vous avouez, que ma mère et Honshu, bien qu'on ait déménagé, nous sommes toujours aussi riche. Je n'irai pas jusqu'à m'en venter, mais j'en profite bien, de cette argent. Il est 10 heures 40. Je sors de chez moi et entre dans le vent froid du matin mais un beau soleil me rend, rapidement le sourire. Je m'en vais, direction, le parc, pour attendre Kaori.
Arrivé là-bas, je m'installe sur mon banc, et attends. Soudain, je sens une pression sur mon épaule et me retourne directement. Kaori se tient derrière moi, souriant.

« Kaori : Salut ! Ca va, bien ?
Moi ; Très bien et toi ?
Kaori : Nikel. On y va ?
Moi : Oui, mais mon amie, Jin. Viens nous chercher, au parc.
Kaori : Ok. »

A peine, ayons-nous finis, de parler. Que Jin, arrive avec sa magnifique porche rouge. Nous allons, donc vers elle. Je lui fais un signe de la main, qu'elle me rend, de suite. Arrivé devant la voiture, nous entrons. Moi devant et Kaori derrière.

« Moi : Coucou. Je te présente, Kaori !
Jin : Salut toi ! Moi, c'est Jin ! Contente de faire ta connaissance !
Kaori : Salut ! =). De même. Vous êtes amies depuis longtemps ?
Jin : Depuis, six ans et quatre jours. Nous sommes meilleure amie !
Kaori : Ouah, la précision, j'aime ça.
Moi : =). Bon, on y va !
Jin : C'est parti ! »

Puis, elle démarre, mais me lance discrètement. « Pas mal, le mec, bon choix ! », suivit d'un clin d'½il. Je lui souris, j'avoue qu'il n'est pas mal mais quelque chose, me fait quand même me méfier, légèrement de lui. Je regarde par la fenêtre, quelque chose me dit, que cette journée, ne se passera pas, comme elle aurait du, c'est-à-dire, .normal. Je lance un long soupir, et allume la radio, mettant sur la station « NRJ ». Une chanson, que je ne connais pas, commence. Elle s'intitule « Ich bin da ». J'aime beaucoup, malgré, qu'elle ne me fasse pas penser à des choses, particulièrement joyeuse. Jin tourne légèrement la tête vers moi et me lance.

« Jin : J'aime beaucoup. Tu connais ?
Moi : Non. Mais, ce n'est pas mal.
Kaori : Moi, je connais. C'est un groupe qui est très écouté en Europe et qui commence à se faire connaitre dans les différents continents . Comme on le dit. Mais, je me rappelle plus de leur nom de groupe.
Jin : Humm, ok. »

Une demi-heure plus tard, nous arrivons enfin, à destination. Après, un bon quart d'heure, passé pour chercher une place, libre. Nous descendons tous les trois de la voiture et regardons autour de nous.

« Kaori : Ouah, le monde !
Jin : J'avoue, qu'il y a encore plus de monde que les années précédentes.
Moi : Ta raison. Bon, on y va ! =).
Jin : Let' go. »

Nous marchons donc, en direction, de la fête. Kaori se propose de payer, pour nous trois. Je rétorque mais en vin. Nous entrons dans la foule, qui est énorme. De la musique fuse de tout les côté. J'aime beaucoup cette ambiance. Arrivé devant, un parc, nous allons à l'intérieur et commençons à faire le diverses attractions.

[...]


Il est 13h45. Nous venons de terminer de manger et sortons du restaurant, sous tente. Quand, les microphones, installés en hauteur, grésille et une voix, raisonne. Elle nous annonce ceci.

« ... : Cher visiteurs, je vous annonce que dans quelques minutes, la fameuse arrivé, du groupe tant attendu. TOKIO HOTEL, n'est ce pas !
Je vous attends donc, devant la grande scène.
Venez nombreux. »

Après, cette petite annonce, Kaori, nous interpelle.

« Kaori : Ah, ... j'ai trouvé. C'est eux, le groupe que vous avez entendu dans la voiture.
Jin : Ah oui ! =D. Allons les voir, alors !
Kaori : Oui, pourquoi pas !
Jin : Houhou, Yumi. Tu viens ?
Yumi : Humm, oui ... allons-y ! »

Nous nous dirigeons donc vers cette énorme place. Il y a déjà, beaucoup de monde. C'est effarant ce qu'un groupe peut faire comme effet surtout qu'il n'est pas connu au Japon, enfin, je n'en ai jamais entendu parler. Passons, une personne apparait sur la scène et s'approche de la foule, qui elle scande le nom, de ce fameux groupe. Celui-ci prend la parole.

« ... : Bonjour chers, habitants du Japon ! Je suis M. Moka. Le présidant de cette grande fête. Je vois que vous êtes impatient de les voir. Pour ne pas vous faire attendre plus longtemps. Attention ... VOICI LES TOKIO HOTEL. Eclaté vous ! »

Il s'empresse de quitter la scène. Les cris redoublent de puissance, jusqu'à en avoir les oreilles en feu. Quand, soudain, de la fumé sort de sous la scène, puis un son de guitare raisonne, suivi d'une batterie et d'une basse, je crois. Cette chanson, il me semble, l'avoir déjà entendu, quelque part. Mais où, c'est une bonne question. Tout d'un coup, tous le monde, se mets à hurler de plus en plus fort. Je lève mes yeux vers la scène et vois apparaitre, un jeune homme, enfin, je pense que s'en est un. De longs cheveux noirs, tombant sur ses épaules. Son style, assez efféminé, je dirai. J'essaie de me rapprocher, de plus en plus de la scène pour mieux les voir, perdant de vu, Jin et Kaori. Je bouscule des gens, quelque uns me crie des choses inaudibles, principale cause, la musique, excessivement forte. Enfin, j'arrive à m'avancer jusqu'au troisième rang. Je les regarde à nouveau, toujours à fond dans leur musique. Quand, je croise subitement, le regard du chanteur. Je ne le quitte pas, lui non plus, d'ailleurs. Un magnifique regard, j'ai l'impression de le connaitre, ces yeux, ce brun ... Je lâche un « Non » et m'en vais en courant. J'aperçois juste son visage étonné comme honteux. Les larmes me coulent. Je me l'étais promis, de ne plus JAMAIS pleurer. Les moments de faiblesse, ce mot, bannit de mon vocabulaire.
Sorti de cette immense foule, je me jette sur un banc et me replie sur moi-même. Quelques minutes après, légèrement calmé. J'essaie de chercher ou peuvent être Kaori et Jin, mais malheureusement pour moi, je ne les vois nulle part. Je me lève et marche ou, je n'en ai aucune idée. J'entends encore les cris perçant, du public. Chantonnant, les paroles du groupe. S'il savait comme il* m'a fait du mal. « Je le hais, je le hais ... ne cessais-je de me répéter ». Pourquoi faut-il que je le revois aujourd'hui et dans de telle condition. Mon pas se fait de plus en plus rapide, sous le coup de la colère. Quand, je cogne quelqu'un et tombe à terre. Sous le coup, je vois flou, une personne s'abaisse, ses lèvres bougent mais à ma grande surprise, je n'entends strictement rien. Mon corps se mets à trembler. Je le sens me prendre dans ses bras, vu sa force, ca doit être un homme. Je me débats, des flashes parcourent ma tête. Quelque chose me fait mal, celle-ci tambourine. Comme si l'on me la compressait. Quand soudain, mes poings se serrent et une décharge électrique parcours mon corps, mes yeux s'ouvrent d'un coup, je vois quelque chose devant ceux-ci. Puis plus rien, je retombe, inconsciente, affaiblis, comme la dernière fois, dans la douche.


[...]


J'ouvre doucement les yeux, ceux-ci me font mal. Je regarde autour de moi et me relève d'un bon. Ma tête me tourne et je retombe de suite. Je suis couché sur un canapé en cuir, la salle et encombré d'instrument de musique, puis d'un billard en plein milieu. Je me mets assise, en y allant doucement. « Ca doit être cet homme qui ma ramené, ici ! Me dis-je ». Soudain, je pense à Jin et Kaori, qui doivent me chercher partout. Je sors mon portable de ma poche et peux voir que j'ai cinq appels manqués de chacun d'eux. Tout à coup, la porte s'ouvre, ce qui me fait sursauter. Un homme, plutôt musclé, entre dans la pièce. Il me regarde et commence.

« ... : Bonjour, vous êtes enfin réveillé. J'ai eu peur.
Moi : Euh, oui ... Mais, je suis où, là ?
... : Vous êtes dans la pièce où le groupe range tous ses instruments et ...
Moi : Attendez, quels groupes ?
... : Les TOKIO HOTEL !
Moi : Oh, non. Je ... je dois partir !
... : Mais attendez, vous êtes encore faible, à ce que je vois. Je m'appelle Saki, je suis le garde du corps des jeunes.
Moi : Humm ... Moi, c'est Yumi ! Mais, ne vous inquiétez pas, je vais mieux, puis aller les rejoindre, ils ont surement besoin de votre protection. »

J'essaie de me lever mais ma tête me tourne encore plus.

« Saki : Ce n'est pas ce qui laisse paraitre, en tout cas ! Puis, je ne suis pas le seul garde du corps, je viens de prendre ma pause.
Moi : Oui, mais ... Vous n'auriez pas un Doliprane ou quelque chose de la sorte.
Saki : Si, bien sûr. Tenez !
Moi : Merci. »

Je place le cachet sur ma langue, et bois deux, trois gorgés d'eau. Le tout fait. Je lui demande.

« Moi : Je suis là, depuis combien de temps ?
Saki : A peine trente minutes.
Moi : Ah, ok. Ca va, alors =).
Saki : Vous avez eu des réactions bizarres, tout à l'heure. Vous criez des choses étranges comme « Le pouvoir est à moi ... Je vous hais ... Je t'aime .... » Et autres.
Moi : Ah, ... Je, euh ... C'est étrange, oui !
Saki : Humm, sinon, vous êtes Fan, du groupe ?
Moi : Non, pas du tout. Je les hais, même.
Saki : Ah, je vois ! Et pourquoi, donc ?
Moi : Humm, ... pour plusieurs raison !
Saki : Très bien. Au faite, je trouve que vous ressemblez extrêmement à un ami.
Moi : Oh, j'en suis heureuse. »

Quand, tout d'un coup, je vois la porte s'ouvrir. Laissant apparaitre, un homme, de grande taille. Il est de dos. Puis, se tourne vers Saki et moi. J'écarquille les yeux. Ce n'est pas possible, non, pas lui. Deux choses le même jour, mais on veut ma mort ou quoi. Je me lève d'un bon, tellement énervé que je ne ressens plus de mal de tête. Je commence à marcher quand Saki m'attrape le bras.

« Saki : Mais où vas-tu donc, Yumi ?
Moi : Lâchez-moi, s'il vous plait.
Saki : Mais ... à tiens. Salut, David. C'est cet ami dont je viens de te parler !
David : Sal ...
Moi : Je sais. Maintenant, merci beaucoup de votre aide. Au revoir. »

Je commence à courir vers la porte, puis sors. J'entends derrière moi, David crier.

« David : Non, Yumi, reviens, s'il te plait. »

Je ne me retourne pas et m'élance dans la foule, jusqu'à ne plus entendre le son de sa voix. Je le hais aussi.



__________________

Heyy, mes chères Lectrices !
Comment allez-vous ? J'espère bien ^^.
Pour ma par, ca va. Bientôt, les Vacances =D.
Passons, concernant ce chapitre. J'aimerais vos diverses impressions.
Si il y a quelque chose que vous voudriez changer ?
Toutes critiques ou conseils sont acceptés.
L'histoire avance quelque peu. =), comme vous avez pu le voir.
Qui peut donc être ce David ? A votre avis.
En parlant des changements, je voudrais donner un autre nom que Kaori. =)
Si vous avez des propositions de noms, qui font un peu Japonais ? =D
Je suis ouvertes à toutes propositions . ^^
Voilà, je vais vous laisser .

Notez moi, ici. (L)'Bizou'x à vous
Je vous aime<33'

Piix : Maison de Yumi =D.
Votre auteur
Stell". Ainsi que sa conscience xD' .

# Posted on Monday, 20 October 2008 at 2:05 PM

Edited on Monday, 10 November 2008 at 12:53 PM

Chapitre. 4 Shou. 4

Chapitre. 4     Shou. 4   ♪
Je ne me retourne pas et m'élance dans la foule, jusqu'à ne plus entendre le son de sa voix. Je le hais aussi. A bout de souffle, je m'arrête. La tête qui me tourne encore, quelque peu. Ma respiration saccadé, je m'adosse à un mur, pour reprendre lentement celle-ci. Les larmes inondent encore, mes joues. Je les hais tous les deux. Jamais, jamais, je ne pourrais leurs pardonner, de ne pas avoir, au moins essayé de reprendre contact avec moi. *Comment peux-tu dire ça ? Tu n'en sais rien, tu ne leurs a même pas demandé* Peut-être, mais, je n'ai pas besoin de leur demander pour le savoir. *Yumi, grandi un peu. Ils n'en avaient peut-être pas les moyen.* Je ... je ne sais plus ... *Réfléchis, pense à ce qui vient de se passer* Mmmh.
Je me couche sur le banc et ferme les yeux. L'esprit dans le vague, j'essaie de réfléchir, quand même. La haine ne fait, malheureusement, que s'amplifier. Les poings toujours aussi serrés, je rouvre mes yeux, ceci on littéralement changé de couleurs. D'un rouge vif, je m'avance, à nouveau, dans l'immense foule, rassemblé autour de la scène, poussant, toute personne se trouvant sous mon passage. Arrivé, au premier rang, je me place de façon à ce que Bill me regarde bien dans les yeux. A mon grand plaisir, il repose ses yeux sur moi, je le fixe, un sourire sadique, s'affiche sur mon visage. Je ferme les yeux d'un coup, élance mes bras en arrière, cambre mon dos et une force, surhumaine, je dirai, s'élance vers Bill et le fait tomber en arrière. Sa tête heurte le planché, et il tombe dans l'inconscience.
Je me referme sur moi-même, tombe à genoux et reprend doucement mes esprits. Je relève la tête et peux voir, un groupe de personne regroupé autour d'un corps inerte se trouvant par terre, sur la scène. Je fronce les sourcils, je me fige, le corps en question est celui de Bill.
Me souvenant, ce que je venais de faire, il y a de cela, à peine deux minutes. « C'est à cause de moi, qu'il est comme ça. Non, je n'ai quand même pas fait ça, non ... criai-je ». Heureusement, personne ne pouvait m'entendre, le bruit de la foule encore, énorme. Je plonge ma tête dans mes mains, mes larmes s'amplifiant, je le haïssais peut-être mais je n'ai jamais voulu lui faire ça. A cause, de moi, il est peut-être ... mort. « P*tain, de pouvoir, je ne vous veux plus ! Lançais-je à nouveau ». C'est encore à cause d'eux, tout ça.
Je me remets sur pieds et regarde autour de moi. Il n'y a plus personne. Quand, j'entends une voie, derrière moi.

« ... : Humm ... Mademoiselle, je vous demanderais de quitter les lieux ! S'il vous plait ! »

Je me retourne alors.

« ... : O.O. Yumi.
Moi : Oui, je ... Saki est-ce-que Bill va bien ?
Saki : Mmmh ... je ne sais pas. Il a été emmené à l'hôpital. Il était inconscient, sa tête saignait ... =S
Moi : (baissant la tête) ...
Saki : Ne t'inquiète pas notre cher petit Bill est plus fort que tu ne le crois.
Moi : Je le sais ... Enfin, je les su !
Saki : Pardons ?
Moi : Non, oublie.
Saki : Humm ... Mais c'est bizarre. Je n'ai rien vu, pourtant. Personne ne la poussé. A moi, qu'il y ait des forces, extérieur. »

Il me regarde intensément. « Le saurait-il ? Me demandais-je intérieurement ».

«Saki : Allez, je pourrais juste te parler en privé, Yumi ?
Moi : Pourquoi ?
Saki : S'il te plait, c'est important.
Moi : Mmmh, ok. Je préviens juste mes amis d'abord ! »

J'attrape mon téléphone et compose le numéro de Jin.

« Jin : Ah, enfin. Yumi. Mais où es-tu ? On ta cherché partout.
Moi : Ne t'inquiète pas, je vais bien. C'est pour te dire, que j'ai euh ... rencontré un membre de ma famille, ma grand-mère. Donc je reste encore, rentrez sans moi.
Jin : Tu es sûre ? On peut attendre, sa ne dérange pas Kai. (Anciennement Kaori).
Moi : Oui, oui. Allez, à demain. Je t'aime !
Jin : Oui, je t'aime aussi. »

Je raccroche puis suit Saki, qui m'emmène dans le locale de tout à l'heure. Je me rassois sur le fauteuil, une boule se forme dans mon ventre. « Que va-t-il encore, me demander ? ... ».

« Saki : Humm ... Yumi, je voudrais savoir. Pourquoi tu es parti, tout à l'heure, quand David Jost est arrivé ?
Moi : (baissant la tête) Parce que ... »

De légères perles salées, coulent à nouveau, le long de mes joues. Pourquoi mon passé me rattrape t-il toujours ? Je voudrais tellement oublier. Les oublier.
Je sens une main se poser sur mon épaule, une voie me disant de me calmer et que ca va aller. Mais non, ca n'ira plus jamais bien, depuis mon départ tout marche de travers, depuis l'arrivé de ce P.M, de mes pouvoirs.

« Saki : Allez, calme-toi !
Moi : ...
Saki : David m'a en quelque sorte expliqué ... Enfin, il n'en est pas sur.
Moi : Je le hais. Je ne pourrais jamais le pardonner.
Saki : Alors, tu es vraiment ... sa ... ?
Moi : Vous pouvez le dire. Oui, je suis sa fille.
Saki : Mmmh ... Pourquoi ne vas-tu pas t'expliquer avec lui ?
Moi : Je ne veux plus JAMAIS lui parler.
Saki : Mais voyons Yumi, il reste et restera ton père !
Moi : Oui, certainement mais il n'avait qu'à reprendre contact avec moi. Puis, d'abord, je n'ai pas à vous raconter tout ca, je ne vous connais pas.
Saki : Moi, je te connais. Il m'a souvent parlé de toi et ta mère. Voilà, pourquoi j'ai tout de suite trouvé que tu lui ressemblais, malgré que tu aies grandi sur la dernière photo qu'il a de toi. Il ne sait toujours pas pourquoi, ta mère la quitté, il ne pense sans cesse qu'à vous. Et il n'a pas pu reprendre contact car ta mère est partie comme ça, sans ne lui donner aucune indication de l'endroit où vous étiez.
Moi : Il aurait pu faire des avis de recherche.
Saki : Non, il sait dit, elle ne voulait peut-être plus de moi, alors je ne vais pas l'embêter plus longtemps. Même si, encore aujourd'hui, il ne comprend pas, le pourquoi de sa fuite.
Moi : Mais, il aurait pu penser à moi. Je ... j'ai essayé de chercher un numéro, mais je n'ai rien trouvé ...
Saki : Mmmh ...
Moi : Bon, je vais devoir y aller. Je vous laisse. Au revoir. »

Je me lève et me dirige vers la porte mais Saki me retient par le bras.

« Saki : Tien mon numéro, si jamais. Nous restons au Japon. Les garçons veulent faire une petites pause, en même temps, ils en auraient été obligé comme Bill ... Bref, nous sommes là pour deux bon mois. Si tu as besoin, je serai là.
Moi : D'accord.
Saki : Et dernière chose, je te connais mieux que tu ne le crois. Au revoir Yumi et contrôle toi à l'avenir. »

Je le regarde stupéfaite et en même temps étonné par ce qu'il vient de me dire. Je ne comprends pas vraiment ses paroles. Je me retourne pour faire face à la porte et m'en vais.

Je marche jusqu'à l'arrête de bus, m'assoie sur le banc, sous l'abri et attend patiemment mon moyen de transport. Je repense à cette journée, qui aurait du bien se passer, avec mes amis, voilà tout. Mais non, il a fallu que mon passé vienne tous bousiller. Revoir ces deux personnes en même temps, ma fait un terrible choc. Je ne sais plus quoi faire maintenant. « Devrais-je, aller les revoir ? » Je n'en sais rien du tout ... J'espère qu'il va bien, en tout cas. « Ahah, non et non. Je le hais ... me repris-je » Je plonge mon visage dans mes mains froide. Mais, je la relève aussitôt à l'entente de l'arrivé du bus. Les porte métallique s'ouvre, j'entre, paie 130 Yen 50 et m'installe sur un siège. Je me pousse jusqu'à la fenêtre et dépose mon front sur la vitre. Le bus démarre, en laissant échapper un dur bruit de moteur. Mes yeux regardant à l'extérieur, aperçoivent la neige, qui commence à tomber à gros flocon. Je soupire silencieusement et vois à travers le tourbillon de neige ma maison apparaître. Le bus se stop brusquement, faisant balancer mon corps d'avant en arrière. Je me lève, étourdie, et descends, lançant un bref « Au revoir » au chauffeur. La neige me gifle le visage. Je cours jusqu'à chez moi, entre et ferme la porte à la volé. J'entends du bruit provenir de la cuisine. Je m'avance et aperçois ma mère, Honshu ainsi que mes deux petites s½urs, assis autour de la table. Je suis sure qu'ils ne se sont même pas aperçus que je n'étais pas avec eux. Je n'aimais pas quand il ne faisait que m'engueuler mais faire comme si je n'existais pas, je ne peux pas le supporter. Je vois ma mère tourner les yeux vers moi.

« Mikko : Bonjour, ma chérie »

Puis, elle se relance dans sa conversation avec Honshu. Je monte dans ma chambre, la tête baissé. Je referme la porte derrière moi et me laisse tomber sur mon lit. Je déteste cette situation, de plus, que je ne sais pas comment faire pour les faire tous redevenir comme avant. Puis, mes pouvoirs qui deviennent de plus en plus incontrôlable. Je voudrais tellement être une jeune fille normale. Bien sûr, d'après mon arrière grand-mère, c'est une grande chance, malgré que ceux-ci demandent une très grande responsabilité et qu'ils ne doivent pas tomber entre des mains, autres que les miennes. Et Kai, qui m'a l'air d'être un garçon très gentil et assez mignon, à vrai dire, même si, je n'ai pas une totale confiance en lui.
Je prends ma tête entre mes deux paumes et me met à crier.

« AAHHHHHH »

Je me relève et commence à faire les cent pas, traversant de long en large ma chambre. Il faut vraiment que j'arrive à les contrôler. Je ne veux surtout pas que ce que j'ai fait subir à Bill, se reproduise. « Ahh, Bill .... Soupirais-je ». Je me demande bien, à quoi se limitent mes pouvoirs. « Tient, pourquoi pas, faire des essais ? ». Je m'approche de l'interrupteur et presse celui-ci. La lumière s'éteint. Je me place, juste sous la lampe, ferme les yeux, serre les poings et respire. Je me concentre sur le fait, d'allumer la lumière mais rien ne fait. La patience n'est vraiment pas mon fort. Je commence littéralement à m'énerver.

« AAAHHH, saleté de lumière. Tu vas t'allumer ! »

Soudain, j'entends un grésillement, je lève la tête et aperçois la lumière, scintiller dans l'ampoule, mais trop élevée à mon gout. Je distingue, une légère fissure, se former sur le bas de celle-ci.

« Ah, merde. STOOOPP ! »

Après se cri, alarmant. La lumière s'éteint et l'ampoule reprend sa forme initiale.

« Ouf ... »

*Alala, tu es douée, dit donc --'!* Je débute, ok ? *Humm, ... Fait attention à toi, maintenant que tu as fait cette découverte* Moui, j'ai peur, tu sais. J'ai une impression étrange, que chacun de mes mouvements sont analyser par ce ...PM. *Mmmh, il ne faut pas que tu es peur de lui, sinon, il va le ressentir et se sentir encore plus fort, face à toi* J'en conçois. Mais, regarde ce qui me tombe dessus. Je n'en peux plus ... *Courage. Je croyais que tu voulais découvrir pourquoi, tu es partie de France. Mademoiselle, déclarerai-t-elle, forfait ?* Bien sûr que non ! *Alors ! Garde donc espoir et bas-toi Même si, PM, te menace, passe au-dessus. Crois en toi* J'essaierai =). Merci ! *Allez, va donc te coucher* Oui, une conscience, sert finalement à quelque chose *Eh oui !*.
Après, cette discussion avec ma conscience, qui me redonne quelque peu, le moral. Je fonce dans ma douche, me lave rapidement. Puis, j'enfile ma chemise de nuit en soie rouge. Pour, me jeter sous les draps, chaud. Les yeux rivés au plafond, un sourire sincère s'agrandit sur mon visage et ma voix émet une petite résonnance « J'y arriverai ! Dis-je ». Mes yeux se ferment, pour m'emmener vers la noirceur de mes pensées.

Comme d'habitude, depuis ce fameux 24 décembre 2008, ma nuit est animé par de choses, bien plus qu'étrange. Toujours ces mêmes ombres de quatre jeunes gens, cet homme le diable incarné et cette voie, qui n'arrête pas de me hurler «Sauve-moi ! ».


Vendredi, 30 décembre 2008. 15 heures 49.

Je me réveille en sursaut, comme chaque matin, sauf qu'aujourd'hui, il se trouve être quasiment quatre heure de l'après midi. Je m'essuie le front, puis me lève, tanguant légèrement. Après m'avoir passé, un coup d'eau fraiche sur le visage, je descends jusqu'à la cuisine, une nouvelle fois, un mot m'attends sur le revers du plan de travail.

« Bonjour ma chérie. Nous avons amené, Kimi et Kiwa chez grand-mère pour la fin des vacances. Honshu est parti en formation, une semaine. Moi, je rentre se soir. Bizou', bonne journée. Ta maman, qui t'aime »


Après l'avoir lu, je jette celui-ci à la poubelle. Ensuite, je me sors un bol et y introduit du lait ainsi que des céréales, puis j'attrape la bouteille de jus d'orange, en verse le contenu dans un verre et pars m'installer sur le canapé, devant la télé. J'allume celle-ci, zappe sur différentes chaînes, soudain je tombe sur l'actualité, où on y annonce l'hospitalisation du chanteur, Bill Kaulitz du groupe Tokio Hotel à l'hôpital de Kyoto. « Qu'ai-je fait ? » Je reste scotché devant l'écran, je n'aurai jamais imaginé que cela irait jusqu'à une hospitalisation.
Quelques minutes après, j'étains la télé et dépose le tous dans le lave vaisselle. Je m'arrête un instant pour regarder le courrier et à ma grande déception, j'y trouve, à nouveau, une lettre de P.M. Je monte, en courant dans ma chambre, la jette sur mon lit et m'en vais prendre une douche.
Après, une bonne heure, à être resté assise dans la douche à réfléchir, m'avoir séché et lissé les cheveux. Je me rends, devant mon armoire et y sors un slim gris, un chemisier blanc à rayure grise, puis y ajoute un collier en argent, possédant un c½ur et mes différents bracelets.
Tous cela terminé, je m'assoie sur ma chaise de bureau et déchire l'enveloppe, avec de l'appréhension en moi, puis entame la lecture de la lettre.

« Bien, le bonjour Yumi.

Comment vas-tu, depuis la dernière fois ?
Je vois, que tu as retrouvé des êtres que tu chéries beaucoup, même si tu prétends le contraire et que tu essaies d'appendre à contrôler tes pouvoirs, je peux t'aider tu sais, il te suivit de me les donner. Bien sûr, tu as encore un peu de temps, avant le grand Jour. Je te conseille de ne pas faire confiance à des gens qui prétendent vouloir t'aider. C'est moi, ton seul espoir, sache-le bien, sinon, tu sais ce qui attend certaines personnes. Oh ! Et ce pauvre Bill, ne t'inquiète pas, ma petite, s'il meut cela en fera déjà un de moins. Et pour ta famille, ne t'attend pas à que je les fasse redevenir normale, enfin tes « parents », à par ta mère, qui peut peut-être s'en sortir. Enfin, je n'en dirai pas plus.
Je te laisse, jusqu'à ma prochaine lettre.

Mes salutations, mademoiselle.
J.

PS : Je sais TOUT de toi. »


Je chiffonne celle-ci, de multiples perles salées tombent le long de mes joues. « Je ne dois pas pleurer ! Mais plutôt, me changer les idées. » *Oulala, que vas-tu, encore faite ?* M'amuser ! * Je n'espère pas en ...* Bien sûr, que si. N'oublie pas que c'est à cause de lui que je suis comme ça *Yumi, cela fait maintenant 6 ans ... !* Et alors ! *Têtu --' ! Et juste encore un conseil. Va parler à ta mère, car d'apès la lettre, peut-être que ...!* Oui, je verrai ...
Je me lève, du lit, puis compose le numéro de Jin.

« Jin : Allo, Yumi !
Moi : Jin ! Comment tu vas ?
Jin : Très bien, c'est plutôt à toi, qu'il faut poser cette question ! Comment es-tu rentrée, hier soir ?
Moi : Ne t'inquiète pas je vais TRES bien. Je suis rentrée en bus. Ma grand-mère ne pouvait pas me ramener. Bref ... tu fais quoi ce soir ?
Jin : Euh, rien pour le moment !
Moi : Ah bah, plus pour longtemps ! Sa te dis d'aller en boite ?
Jin : Quelle question ! Bien sûr, que oui !
Moi : Géniale. Rendez-vous à 21 heures chez moi !
Jin : Ok, je te cherche, si tu veux et est ce que, je peux demander à Kai de venir ?
Moi : Pas de problème. Ta accroché avec lui, avoue ?
Jin : Oui 8D.
Moi : x) ! J'en étais sur ! Allez, à ce soir. Je t'aime !
Jin : Moi aussi. »






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Bonjours mes chères lectrices.
J'espère que ce chapitre est à la hauteur de vos espérances.
Personnellement, je le trouve pas terrible =/.
Enfin, place aux questions !
Comment, pensez-vous que les pouvoirs de Yumi, vont évoluer ?
A-t-elle, toujours des sentiments pour Bill ? Saki, pourra t-il l'aider ?
Je vous laisse à vos claviers.

Bizou' <3'
'Love you.


Pix : Yumi .
S'telle.



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# Posted on Monday, 08 December 2008 at 2:24 PM

Edited on Sunday, 11 January 2009 at 7:25 AM